Introduction

◆ Introduction ◆
Comme tout débute avec une intro,
_________________je suis la règle . . .


Pourquoi avoir eu envie de créer ce blog?
L'explication est très simple : j'aime écrire, du coup je me fais plaisir.
Le contexte de l'histoire va vous être expliqué sur l'article suivant,
mais en attendant, j'espère que mon travail sera apprécié,
et que vous laisserez un avis sincère et construit.

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture,


E . n . j . o . y . !

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 12:39

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 06:37

To discover the story ... Look here !

➙ To discover the story ... Look here !
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Cette histoire aura pour protagoniste une jeune femme que vous découvrirez au file des chapitres. Je préfère ne pas vous en dire plus, le mystère est bien plus excitant.
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Toute pub sera effacée
If you want to know the whole story ... begin the reading ; )

# Posté le mercredi 26 mars 2008 12:30

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 06:38

" Perhaps you try to scheme behind my back... but I'm not blind! "

" Perhaps you try to scheme behind my back... but I'm not blind! "
Chapitre 1

Une invitation préméditée (1/2)

>>>> Comme tous les matins dans le quartier d'Amondelle, Axel Ponchet, facteur à mi-temps, débarqua avec son vélo. Il passa devant la pelouse décorée de lavande qui soulignait le coin bien entretenu qu'était ce quartier chic. Il appuya sur les freins de son moyen de locomotion lorsqu'il atteignit la première des demeures, les volets encore fermés malgré les heures qui avaient suivis le levé du jour. La boîte au lettre, comme toutes celles d'Amondelle, représentait un contenu rectangulaire peint en un bordeaux ternit par le temps sur lequel ressortait le numéro du propriétaire tracé en argent.
À l'aide de gestes experts et acquis par l'expérience du métier, Axel retira de sa sacoche solidement accrochée à l'avant du vélo les deux lettres qui correspondaient au nom de famille inscrit sur la boîte au lettre. Il en fit de même pour les trois maisons suivantes, bien habitué à être la seule âme qui vive dans les parages. Les habitants de ce quartier connu pour son emplacement isolé, loin des effervescences possibles, entamaient leur journée aux aurores s'ils avaient une carrière à gérer ou des enfants à déposer, tandis que le reste bénéficiait de l'aubaine que représentait la possibilité de jouir d'une grasse matinée.
Aussi, lorsque le bruit régulier de pas lui firent relever la tête, il fut un rien surpris de constater qu'une personne faisait exception à la règle. Surpris, mais également ravi, ayant besoin d'une vie sociale pour apprécier son métier. Cette personne traversait son allée d'une démarche assurée—et presque calculée—comme si sa vie dépendait d'une avancée irréprochable. À voir la hauteur de ses talons et sa longue jupe plus moulante qu'elle n'aurait dû l'être, nulle doute qu'il s'agissait d'une épreuve ardue.
- Bonjour, Mme Donnabell, la salua Axel, un paquet à la main.
- Bonjour mon petit Axel! répondit-elle en lui adressant un sourire pourvu de rouge à lèvre. Je vous ai aperçu par ma fenêtre, et je me suis dit : Allons lui éviter la tâche astreignante d'ouvrir une boîte au lettre!
Axel rit de bon coeur, la remerciant de son "secours charitable". Bien qu'il ait appris toutes les recommandations en matière de politesse, il ne pouvait se résoudre à ne pas poser les yeux sur les bijoux sertis de diamants que mettaient en évidence la plupart des femmes de ce quartier. Mme Donnabell ne faisait pas exception à la règle, portant justement un collier où pendait une pierre aussi grosse que quatre timbres réunis en carré.
- Je vous avoue que j'aime aussi beaucoup ce collier, confessa la propriétaire en gloussant. Il m'a été offert par mon cher mari, à l'occasion de nos vingt ans de mariage.
Les reflets du diamants captivaient le jeune facteur qui releva brusquement les yeux, rougissant.
- Ne vous blâmer pas! le rassura-t-elle d'un clin d'oeil. À votre âge j'aurais été prête à n'importe quoi pour obtenir un bijou de la sorte. Heureusement que mon mari m'a trouvé avant que je ne commette un délit!
Axel rit une fois de plus à son humour propre à sa personne, pensant au fond de lui qu'un accessoire aussi visible resterait dans son coffre-fort s'il en posséderait un dans le futur.
- Je vais prendre le paquet, proposa Mme Donnabell en tendant les mains. Je dois me dépêcher, nous attendons des invités à déjeuner et mes talents gastronomiques sont assez limités je dois dire...
Le facteur lui tendit le bagage sans se faire prier, lui ajoutant trois lettres au passage.
- Merci, mon petit Axel. Je vous souhaite une bonne journée!
- À vous aussi, madame.
Il l'observa s'éloigner de cette même démarche, ses cheveux attachés en un chignon irréprochable. Il grimpa sur son vélo tandis que la porte se refermait, continuant sa tâche de tous les jours.


Une fois assurée que la porte était bel et bien fermée à clef, Mme Donnabell déposa le courrier sur la table en verre qui accueillait les invités dans le hall d'entrée. Un miroir, dont le cadre doré était pourvu de motifs anciens, était accroché un peu plus loin, auprès duquel sa propriétaire échangea un regard avec son reflet. Le chignon venant d'être ajusté avec précision, il ne fallait pas y toucher. Ses cheveux gris laissaient apercevoir des dégradés de teintes plus ou moins foncées.
Depuis qu'elle avait appris que le gris mettait ses yeux bleu azur en valeur, Mme Donnabell avait laissé tomber sans regret la teinture blonde qu'elle avait prévu dès que l'âge lui apporterait ce signe extérieur de vieillissement, l'arborant comme un atout de plus. Même si elle avait déjà franchi le cap de la cinquantaine, son visage laiteux avait réussi à rejeter une bonne quantité de rides, des injections de Botox y étant pour quelque chose. Malgré se soucis de l'apparence, Mme Donnabell restait naturelle, du moins dans un domaine. Elle avait toujours su se limiter dans l'achat de vêtements, préférant se réserver quelques prestigieux bijoux ou des cadeaux pour ses filles. Chaque habit avait connu son histoire, ayant appartenu à une grande-tante, une amie décédée ou tout simplement sélectionné par sa fille aîné qui se chargeait de temps à autre de commander quelques vêtements susceptibles de plaire à sa mère. Mme Donnabell en était même venu au point de dédaigner les voisines qui pensaient que "souligner sa richesse par des vêtements de haute couture faisait classe". Pour sa part, une touche de maquillage, une coupe de cheveux correct, des vêtements décents et une démarche travaillée constituaient les atouts premiers pour entrer dans le domaine des "femmes respectables".
- Maman, tu n'aurais pas vu mes gants? s'entendit-elle demander.
Elle fit volte-face, observant vaguement le hall, comme si cela pouvait faire apparaître l'accessoire recherché.
- Non, répondit-elle finalement. Je ne crois pas les avoir aperçu.
La personne en quête de gant hocha la tête, prête à poursuivre ses recherches. Ses yeux vert pistache tournaient rapidement d'un coin à l'autre, concentrés sur toute chose ressemblant à une masse noire.
- Pourquoi as-tu besoin de gants? demanda soudain Mme Donnabell, ayant sentie que quelque chose empêchait la logique de prendre le dessus.
- Pour le froid, répondit la jeune personne d'un ton léger.
- Mais enfin Jane, nous sommes en automne!
- Je sais, assura la concernée. Je suis fragile des mains, comme chaque année!
La dénommée Jane se garda de lever les yeux au ciel, habituée à la mémoire sélective de sa mère. Les traits qui sortaient tant soit peu de leur ordinaire s'échappaient de sa tête aussi vite que la lumière se déplaçait.
- Je ne comprends pas, finit par dire sa mère, comme dépassée par les événements. Personne n'est si fragile dans la famille!
- Et personne n'est roux, répliqua sa fille, l'énervement commençant à gagner du terrain.
Mme Donnabell haussa les épaules, tel un captif qui ne pouvait pas contrer le destin. Jane retourna à sa tâche, se baissant, puis se relevant. Elle arriva à la hauteur du miroir, ses cheveux d'un roux flamboyant se révélant dans la glasse. La jeune femme soupira, passant une de ses mèches derrière l'oreille. Sa rousseur rare l'avait rendu "l'espèce à part" des Donnabell. Même après des recherches détaillées effectuées dans le dessein de retrouver un semblable, elle était demeurée la seule rousse. Seule une tante vivant au XVII siècle arborait un châtain où se mêlait des tons roussâtres.
- Jane! Peux-tu venir m'aider s'il-te-plaît! réclama la voix reconnaissable de sa mère.
N'apercevant toujours pas ses gants qui lui étaient pourtant indispensables, l'aînée des enfants soupira avant de traverser la suite du hall qui était plus spacieux que celui de l'entrée, tournant à gauche pour emprunter la porte donnant sur la cuisine. Sa mère surveillait l'une des trois casseroles sorties au hasard, jetant des coup d'oeil furtifs à la grosse horloge de la pièce. La petite aiguille se rapprochait dangereusement des une heure, moment auquel les invités arriveront.
Jane toqua à la porte déjà ouverte, montrant sa présence récemment réclamée. Mme Donnabell tourna la tête avant de remuer le contenu d'une casserole, exerçant de rapides mouvements angoissés.
- Quelle ennuie qu'Armande soit tombée malade! se plaignit-elle. Comment vais-je gérer ce déjeuner?
- Je vais m'en occuper, déclara Jane ayant compris le message.
Sa mère lui adressa un sourire bienveillant tout en retirant le tablier qu'utilisait Armande, leur cuisinière, les jours où elle travaillait chez eux. Jane fut contrainte de remettre son projet à plus tard, vérifiant dans un premier temps que sa mère n'ait brûlé aucun des plats qui mijotaient. La cuisine était l'une des seules choses à laquelle elle soit bonne, s'étant attelé à la tâche depuis la naissance de sa soeur, au temps où ses parents n'avaient pas de fonds suffisants pour engager une cuisinière. Par la suite elle avait prêté main forte à sa mère quand Armande avait des empêchements, comme aujourd'hui.
Tandis qu'elle retournait les tranches de poisson dans la poêle, Jane réalisa soudain qu'elle avait omis de demander à sa mère l'identité des invités. Il était courant chez eux qu'une invitation soit confirmée la veille, les préparatifs devant être organisé au dernier moment, créant la plupart du temps un remue ménage excessif auquel Jane préférait échapper. Elle prenait soin de quitter les lieux en douce, allant se poser dans son parc préféré, revenant dix minutes avant les invités.
- Je mets les couverts, annonça Mme Donnabell, entrant telle une furie dans la cuisine. La nappe a été mise, j'ai sorti des coussins assortis pour que nos chaises soient plus confortables...
Elle s'empara d'une pile d'assiette en porcelaine tout en s'exprimant, parlant plus pour elle-même que pour sa fille qui terminait la préparation du déjeuner.
- Maman dis-moi... Pourquoi est-ce que tu as décidé d'inviter des gens à cette heure-ci? Il n'y a que nous deux! lui signala Jane.
Effectivement, le père de famille était loin, travaillant sur une de ses affaires, tout comme la soeur cadette qui suivait un cours à l'école.
- Enfin, nous ne sommes pas toujours obligé d'être tous réunis, répliqua sa mère, la mine agacée.
- Bon, et de qui s'agit-il?
- Oh, une amie que j'ai rencontré à mon club de tennis, répondit-elle d'un ton vague.
Jane sentit le danger venir, jetant un oeil douteux à sa mère qui comptait innocemment le nombre de fourchettes adéquat. La jeune femme la connaissait assez pour savoir que des propos restés imprécis n'annonçaient rien de bon, cachant inévitablement un secret souvent douteux.
Jane s'accouda à la cuisinière, bien décidée à savoir à quoi s'attendre.
- Ton amie vient seule? demanda-t-elle pour débuter l'interrogatoire.
- Oui, enfin... Non, pas tout à fait.
Mme Donnabell évita son regard, se concentrant sur les couteaux.
- Comment ça, pas tout à fait? Qui vient avec? s'impatienta Jane.
Elle savait qu'il fallait être doté d'une patience hors norme s'il fallait tirer des questions à sa mère qui persistait à garder ses secrets cachés.
- Cheryl amène son enfant, déclara sa mère, toussant au passage.
- Son enfant? répéta Jane, fronçant un sourcil. Il n'a pas l'école?
Elle sut qu'elle avait visé juste, voyant sa mère trier des services qu'elle avait déjà étudié.
- Son fils a terminé les études, avoua-t-elle finalement. Il se prend une année sabbatique, avant de commencer des études de droit.
Elle avait appuyé le dernier mot, comme si le simple fait de s'orienter dans le droit rendait ce personnage particulièrement important à ses yeux.
- Je vois, et pourquoi accompagne-t-il sa mère? répliqua Jane, toujours méfiante.
- Enfin Jane, s'irrita Mme Donnabell, c'est un adulte, il a bien le droit de venir partager avec nous un moment pour discuter! Et cesse de me regarder de cette façon! Je n'ai rien manigancer!
Jane détourna le regard, agacée et énervée. Sa mère avait l'ambition idiote de lui trouver un fiancé qu'elle qualifiait de "parfait". Et lorsqu'un jeune homme de son âge entrait chez eux sous sa demande, cela dissimulait une tactique de plus pour lui dénicher le prince charmant.
- Maman! protesta la jeune femme. Je ne vais pas me fiancer à ton petit étudiant en droit! Trouve-toi une autre victime, je ne suis pas intéressée et tu le sais!
- Mais enfin Jane, je ne vois pas pourquoi tu t'emportes ainsi! Tu ne le connais même pas!
- Justement, répliqua-t-elle, espérant clore le débat.
Sa mère soupira, emportant les couverts précédemment sélectionnés. Jane frappa du poing contre une des armoires d'un beige très clair, démotivée à l'idée d'être contrainte d'éviter ce satané étudiant. En ce moment, rester célibataire lui allait à ravir, préférant utiliser son temps libre pour partir à la recherche de son futur métier et non pas à quelques rancarts qui n'aboutiraient à rien.
- Jérémy est un grand fan de photographie, murmura Mme Donnabell, en ayant apparemment terminé avec l'arrangement de la table.
Jane sursauta, s'éloignant de l'image d'une table de restaurant aux chandelles qu'elle était en train d'imaginer.
- Jérémy? demanda-t-elle avant de comprendre. Maman, ce n'est pas parce que tu réussis à nous trouver un point commun qu'on est fait l'un pour l'autre!
- Il a des yeux d'un bleu incroyable! continua sa mère sur sa lancée. Il a tout juste vingt-et-un ans, mais habite encore chez ses parents. Si ce n'est pas une preuve qu'il aime la famille, ça!
- Maman! s'agaça Jane. Peut importe ce que tu me diras, il restera un simple invité le temps d'un dîner, et ensuite je l'oublierai, c'est compris?
La concerné haussa vaguement les épaules, comme si elle était persuadée qu'une visite suffisait à réunir deux jeunes gens en peine d'amour.
- Je sais bien que tu n'es pas convaincue, enchaîna sa fille, mais je te demanderai quand même de ne pas souligner mes qualités devant lui.
Sa mère laissa échapper un petit rire, vraisemblablement amusée par la réaction de sa fille aînée.
- Je monte me changer, annonça Jane, sachant qu'il fallait bien plus que de simples recommandations pour retenir sa mère.
Elle se défit du tablier à petits pois vert pour aller retrouver sa chambre qui lui offrirait bien meilleur confort que cette cuisine qui sentait le poisson.
- Il est très photogénique! lança Mme Donnabell en souriant.
- Maman!
Ce ne fut qu'une fois la porte de sa chambre refermée que Jane s'accorda le temps de souffler, s'étant allongé sur son lit recouvert de ses habituelles draps rouge. La pièce amenait un incroyable aura de calme, presque soporifique. Les murs étaient tapissés d'un rouge aussi foncé que l'était les draps et le canapé discret coincé dans un coin de la chambre. Les deux fenêtres qui offraient une part de luminosité parmi la pénombre ambiante donnaient vue sur le jardin fraîchement tondu où des rosiers exhibaient fièrement leur couleur respective.
Jane appuya nonchalamment sur l'interrupteur de sa lampe électrique, amenant un soudain éclat qui soulignait l'abondance de rouge. Devant elle, des photos accrochées au mur lui faisaient objet de distraction. Des images en noir et blanc, des coupures de journaux, des photocopies ou encore des cartes postales se mêlait à la tapisserie, parmi des photos représentants sa famille.
Jane se redressa, s'approchant de son bureau pour chercher une paire de boucles d'oreilles la moins élégante possible. Elle passa devant la photo qui semblait être la plus importante, étant entourée d'un cadre doré métallique. Quatre personnes posaient, entre les mains d'un expert en la matière. Jane posa un regard évasif sur l'image qu'elle connaissait bien. Son père arborait un costume tout neuf, droit et sérieux, comme il savait bien l'être. Sa mère avait encore son blond naturelle et tenait dans ses bras une fillette d'à peine deux ans. Celle-ci observait le photographe d'un oeil craintif, tout en offrant un de ses sourires timides. Jane était accroupie devant son père, le sourire aux lèvres, son roux étincelant attirant le regard. Encore une fois ce détail la différenciait des trois autres personnages tous blonds ou bruns, comme l'avait fait remarqué leur photographe qui avait conseillé de l'envoyer faire une rapide teinture pour la qualité de la photo.
Se souvenir amer en tête, la jeune femme se concentra sur son choix de bijoux, sélectionnant ceux qui la mettraient le moins en valeur. Elle se passa un coup de brosse rapide, s'ajoutant une faible touche de mascara. Pas de fard à paupière, ni de fond de teint. Ce dernier avait été de toute manière rayait de son rayon de maquillage, ne lui ayant servi qu'à souligner la blancheur de ses mains quand son visage perdait son teint habituel. Elle choisit de garder sa jupe vert bouteille et son haut violet, caché par une jaquette en laine qu'elle avait enfilé. Même si la maison était chauffée, le froid de Novembre était tenace.
- Jane! entendit-elle. Ils arrivent, dépêche-toi!
- J'arrive! cria-t-elle.
Elle se regarda une dernière fois dans le miroir, n'apercevant qu'une jeune adulte tentant de briser un destin qu'on lui traçait à sa place. Elle aimait beaucoup sa mère, mais certains aspects de sa personnalité l'obligeait à rester sur ses gardes, ne désirant pas d'un mariage arrangé comme ça avait été le cas pour ses parents.
- Jane! J'ouvre la porte, alors assure-toi d'être présente dès que nos invités en franchiront le seuil!
La jeune femme se détacha de l'ambiance si apaisante de sa chambre et referma la porte derrière elle. Elle savait que sa mère pouvait prévoir une petite visite guidée des lieux, aussi préférait-elle prendre de l'avance et interdire son coin à la vue des intrus.
Lorsque la poignée de la porte fut actionnée, Jane inspira un coup et s'approcha de l'escalier, prête à affronter ce Jérémy et les plans de sa mère.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 08:02

Modifié le mardi 22 juillet 2008 13:43